Pour les ateliers qui réparent des Android
Le logiciel des réparateurs de smartphones Android
Réparer de l'Android, c'est composer avec une diversité que le monde Apple ne connaît pas : des dizaines de marques, des références de modèles qui se ressemblent, et des pièces qui ne sont pas interchangeables. César t'oblige à noter la référence exacte au dépôt, pour ne plus commander la mauvaise dalle.
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La référence exacte, pas juste la marque
Entre un Galaxy A52 et un A52s, la pièce n'est pas la même. Tu crées un champ référence obligatoire au dépôt, et tu arrêtes de commander à l'aveugle.
Schéma, code et compte Google
Tu définis les champs dont ton atelier a besoin : code PIN ou schéma de déverrouillage, compte Google associé, IMEI, état de l'écran constaté à la réception.
Le client prévenu automatiquement
Dépôt enregistré, pièce reçue, appareil prêt : les emails partent au changement de statut, sans que tu décroches le téléphone.
Concrètement
De la référence du modèle à la restitution
Le parcours d'un smartphone Android dans ton atelier.
La référence exacte du modèle, saisie dès le comptoir
Marque, référence précise du modèle, IMEI, code PIN ou schéma, état de l'écran, accessoires laissés. Tu définis ces champs et tu peux les rendre obligatoires : sur Android, une référence approximative signifie une pièce commandée pour rien.

Le client garde une trace de son dépôt
L'email de confirmation part dès la création du ticket : le modèle déposé, l'état constaté, la panne annoncée. Une trace écrite qui évite les malentendus à la restitution.

Chaque appareil identifié sur l'établi
L'étiquette imprimée au dépôt se colle sur le téléphone ou sa pochette. Quand cinq modèles de marques différentes attendent des pièces, elle supprime le risque de confusion.

Statuts et commentaires, du diagnostic au test final
En diagnostic, en attente de pièce, en réparation, en test, prêt : tu avances le ticket dans tes propres statuts et tu notes ce que tu constates. À chaque étape que tu choisis, le client reçoit un email, et tu peux lui envoyer son devis avant d'engager les frais.

Pourquoi la fragmentation Android complique le suivi
Un atelier Apple gère une gamme restreinte et des références prévisibles. Côté Android, tu reçois du Samsung, du Xiaomi, du Oppo, du Realme, du Motorola, avec parfois plusieurs variantes d'un même nom commercial. La conséquence est très concrète : si la référence exacte n'est pas notée au dépôt, la pièce commandée peut ne pas correspondre, et tu perds à la fois le délai et la marge. Rendre ce champ obligatoire au moment de créer le ticket règle le problème à la source.
Faut-il noter le compte Google du client ?
Sur beaucoup d'appareils Android, une remise à zéro déclenche une protection liée au compte Google associé. Savoir dès le dépôt si le client connaît ses identifiants évite de découvrir le blocage après l'intervention. Comme tu crées tes propres champs dans César, tu peux ajouter cette vérification à ton flux de réception, au même titre que le code de déverrouillage.
Ce que César ne fait pas
Autant être direct : César n'édite pas les devis et les factures, ne gère pas de caisse et ne suit pas ton stock de pièces. Pour la facturation, il est compatible avec l'API d'Abby, qui génère devis et factures gratuitement. Si ton activité repose sur l'encaissement en boutique et l'inventaire de pièces détachées, un logiciel de magasin sera plus adapté.
Tout est inclus dans César
- Champs personnalisés (référence, IMEI, schéma)
- Étiquettes de dépôt à imprimer
- Fiches clients centralisées
- Emails automatiques (dépôt, prêt)
- Envoi des devis et factures
- Agenda et rendez-vous en boutique
- Réservation en ligne
- Statistiques et charges URSSAF
FAQ
Questions fréquentes
Puis-je rendre la référence du modèle obligatoire ?
Oui. Chaque champ de ticket peut être défini comme obligatoire : le ticket ne se crée pas tant qu'il n'est pas rempli. C'est la meilleure protection contre les commandes de pièces erronées.
César gère-t-il toutes les marques Android ?
Oui, car il ne présuppose aucune marque. Tu crées tes propres champs et tes propres statuts, donc Samsung, Xiaomi, Oppo, Realme ou Motorola se gèrent de la même façon.
Peut-on noter le schéma de déverrouillage ?
Oui. Tu crées un champ dédié au code ou au schéma, ce qui évite de le noter sur un papier au comptoir. Les données sont hébergées en Europe et exportables à tout moment.
César gère-t-il le stock de pièces ?
Non. Ni stock, ni inventaire, ni fournisseurs. Si c'est central dans ton activité, un logiciel de magasin spécialisé sera plus adapté.
Combien coûte César pour un atelier ?
29 € par mois pour un réparateur seul, 49 € pour trois utilisateurs, 79 € pour dix. Essai de 14 jours sans carte bancaire, sans engagement.
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C'est quoi un ticket de suivi ? Définition et utilité pour les indépendants
Un ticket, c'est un dossier par demande client : un statut, un historique, des informations. L'outil de base pour ne jamais perdre un dossier.
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